Afrique / Affaire EBOMAF : Saïd Penda, le pseudo-journaliste face à la justice, encore une fois en fuite ?

Saïd Penda

Une nouvelle étape vient d’être franchie dans le feuilleton judiciaire opposant le groupe EBOMAF au prétendu journaliste d’investigation Saïd Penda. L’audience prévue ce 18 juillet 2025 au tribunal de première instance d’Abidjan-Plateau n’aura finalement été qu’un prélude à un nouveau report. À la demande du parquet, l’affaire a été renvoyée au 28 novembre 2025, ajoutant un épisode de plus à une stratégie qui ressemble fortement à une tentative de gagner du temps, sinon à une esquive bien calculée.

Saïd Penda, connu pour ses frasques médiatiques et ses attaques ciblées contre des personnalités africaines respectées, tente cette fois-ci de se présenter sous les traits d’un prévenu discipliné, en se dotant d’un avocat pour la suite des procédures. Mais ce changement de posture ne trompe personne. Derrière cette façade se cache un homme en perte totale de crédibilité, encré dans une série de procédures qui mettent à nu son agenda destructeur.

Il est essentiel de rappeler que Monsieur Patrice Kissi, chargé de communication du PDG Mahamadou Bonkoungou, est à l’origine de la plainte, laquelle porte sur des faits gravissimes : diffamation, injures publiques, dénonciation calomnieuse, atteinte à la vie privée et mise en danger de la vie d’autrui. Loin d’être un simple litige d’honneur, il s’agit d’une attaque en règle contre la dignité d’une entreprise africaine de renom, et contre l’intégrité même de la presse professionnelle.

Saïd Penda, qui se cache derrière la liberté d’expression pour masquer ses règlements de comptes personnels, devra également comparaître dans une seconde affaire le 25 juillet prochain, cette fois sur citation directe. Ces procédures cumulées montrent à quel point son discours n’est plus un outil d’information, mais un instrument de nuisance au service d’intérêts troubles.

La justice ivoirienne a désormais une responsabilité historique qui est mettre un terme à cette imposture médiatique et rétablir la vérité. Dossier à suivre…

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