Burkina Faso : Rappel ferme aux Nations Unies sur l’usage du terme « terroristes »

Nations Unies

Le Burkina Faso a rappelé, aux Nations Unies que le recours au terme « groupes armés non étatiques » en lieu et place du mot « terroristes » est inacceptable. Selon les autorités burkinabè, cette appellation édulcorée occulte la véritable nature des exactions que subissent les populations civiles.

Pour Ouagadougou, il ne s’agit pas simplement d’un débat sémantique, mais d’un enjeu de vérité et de justice. Les attaques qui frappent le Burkina Faso, ciblant villages, écoles, marchés et forces de défense, ne sont pas de simples actes armés, mais bien des actions terroristes visant à semer la peur et à détruire la cohésion nationale.

Le gouvernement burkinabè souligne que minimiser la désignation de ces criminels affaiblit les efforts des États sahéliens engagés dans une guerre de survie. Reconnaître leur nature terroriste est indispensable pour mobiliser un soutien international adapté et cohérent.

Les autorités appellent donc à bannir toute terminologie susceptible de légitimer, même indirectement, les ennemis de la paix.

Cette clarification s’inscrit dans la volonté constante de Ouagadougou de défendre la mémoire des victimes et de soutenir les forces engagées dans la libération du territoire. Le Burkina Faso, fidèle à sa souveraineté et solidaire de ses alliés de l’Alliance des États du Sahel (AES), insiste : les agresseurs du Sahel doivent être désignés pour ce qu’ils sont; des terroristes.

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